|
est un po�te du Qu�bec.
Au bout de chaque pri�re,
il y a un signe, la guerre aussi. Rien de d�fini. Nous aurons demain peut-�tre des d�mons propres.
Curieux je d�couvre
l��loignement des v�rit�s fragiles. Une pierre � l��me. Rien ne tremble hormis la transparence de nos armures.
Sept plaies sur mon c�ur
me s�parent du ciel. Je suis ce que j��tais au commencement.
L�espace se d�chire
jusqu�� toi. Boucles filantes sur l��ternit�.
Est-ce en niant la mort
que l�on �pargne la vie? Nos pieds pourtant s�effacent � mar�e haute.
Le vent se faufile,
�voque des promesses inachev�es. Nulle heure ne sonne. J�ose imaginer l��uvre � son d�but, tes paroles cach�es dans les miennes. Il est si rare qu�on se rencontre.
La neige serait-elle une lumi�re
qui br�le? L�heure prochaine, l�un de nous devra partir retrouver ses larmes.
L�infini ne peut se dire
les mots migrateurs de l'un � l'autre. Il semble depuis toujours en nous avoir compris que ni le temps et ni le lieu ne suffisent pour r�v�ler vraiment. Comme une main fait na�tre la suivante.
Subir
la premi�re aube insinuant sa langue gerc�e. Puis apprendre, m�choires descell�es, d�o� vient la douleur partout pr�sente dans l��treinte qui se resserre et le d�sir d�oublier les ciels de naphtaline. Dehors, les ruelles vaporeuses s��corchent aux grilles des �gouts. � Christophe CONDELLO Son site: http://christophecondello.spaces.live.com
retour � l'accueil de La Po�sie que j'aime ...
|